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jeff koons rétrospective

L’exposition du moment, c’est bien sûr la rétrospective consacrée à Jeff Koons, au Centre Pompidou. Et il se trouve qu’en plus de m’intéresser (à mon niveau) à l’art contemporain, l’Oeuvre de Koons m’inspire de la sympathie.

Vous avez ditlobster Jeff Koons ?

J’ai découvert l’artiste durant ma jeunesse en 2008, quand le Château de Versailles l’avait invité à venir exposer au sein de sa Cour. A l’époque, je ne comprenais pas trop le rapport entre Versailles et ce homard géant que tous les médias pointaient du doigt.

Et puis je m’y suis intéressée. Koons, c’est l’artiste qui vit l’Amérique. De l’obsession de la réussite, en passant par le sport, les objets ménagers, l’alcool ou encore le sexe, il observe finement les qualités et défauts de son époque et casse tous les codes, quitte à devenir l’un des artistes les plus controversés de ces dernières années.

Qu’est ce qu’on y voit ?

Samedi, bravant le froid et surtout la foule, je me suis donc rendue à la rétrospective, où se succèdent une centaine d’œuvres, disposées chronologiquement.

On y croise sa série Equilibirum, des ballons de basket flottant dans des aquariums, représentant l’ascension sociale des classes défavorisées via le sport.

On y voit également le célèbre Balloon Dog rose (œuvre contemporaine la plus chère jamais vendue), ou encore le fantastique Popeye (Hercule d’aujourd’hui, gavé aux épinards).

Pour les petits chanceux étant majeurs, on peut accéder à une pièce spéciale offrant des extraits de sa série Made In Heaven : Koons et Cicciolina, son ex-femme ET ex-star du porno dans des positions plus que suggestives.

On quitte l’exposition en passant devant le fameux Lobster et enfin Gazing Ball, dernière série en date, reprenant des personnages mythologiques (Hercule justement, Ariane) dotés d’une boule bleue électrique.

popeye          gazing_ball_e.2013.0133_gazing_ball_farnese_hercules

Et finalement ?

 Ca vaut le coup ! Jeff Koons a très intelligemment choisi de faire de l’Art pour tous, pourtant financièrement (presque) inaccessible, en très bon marketeur. L’exposition est dynamique, on en sort joyeux, un peu songeur. Le seul minuscule bémol que je peux émettre est l’inégalité de certaines séries, notamment je trouve, Dogpool. Sinon, on rigole parfois de la folie de l’artiste, on admire surtout la finesse de ses observations sociales et la justesse de son travail.

Si vous n’êtes pas effrayés par l’Art contemporain, la luxure, la folie et les couleurs, courez-y !

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